PAS DE PANIQUE !!!

Pendant les travaux.....

La dure réalité de la vie...

Vendredi 16 juin 2006


INTRO

Nous sommes donc mardi 13 Juin.
J'ai rendez-vous à 12.00 Hr chez la Gynécologue.
Ma pudeur devrait me recommander d'arrêter ici.
Mon audace m'entraîne à « m'étendre » davantage, allons-y !
Avant tout, je me dois de vous faire quelques précisions essentielles :
-  Ce mardi est la journée la plus torride de la semaine : 34° !!!
-  J'habite la banlieue, ma gynécologue Paris.
Mais à l'opposé soit à Belleville.
-  Les mardi et vendredi, il y a marché, le fameux marché de Belleville.

 

 Chapitre 1

Ayant un minimum de maturité, je décide de m'y rendre en utilisant l'autobus puis le métro.
Ceci n'a en fait aucun intérêt mais il faut bien que je place mes photos !
Tout d'abord, le tunnel de l'autobus :


Voiture moquettée par « photoshop-moquette » :


Strates de reflets à la sortie du tunnel :

Et puis, c'est le métro (mais vraiment trop !) !!
Certes sur la photo, vous ne voyez pas grand monde et pour cause, c'est le début de la ligne.

Ce voyage est très cosmopolite car il part de Sèvres-Neuilly pour aller à Belleville
Les deux opposés sur bien des plans. Exemple, sur la couleur des passagers.
Nous passons des "bronzés-cabines" aux chinois et africains.
Changement à République... Couloirs... Rebelote... Belleville. Ouf !
Ou plutôt OOOFFF !!! Quelle chaleur !
Bitume plus pollution, ça colle de partout.
Ca y est, je balise ?

Chapitre 2

Il est 11 heures, une heure d'avance. Je l'avais prévu.
En effet, avec mes  « sac-besace », j'aime passer un moment sur le marché.(Les fruits et légumes sont la moitié des prix pratiqués dans mon quartier !) Puis, je vais dans quelques épiceries africaines,
Et enfin, en évitant avec beaucoup de difficultés les pâtisseries juives ( !),
Je termine au supermarché chinois.

Mais cette fois-ci, vu l'heure (11.15 Hr) et surtout la température,

Je décidais de faire le supermarché chinois en sortant.

Mais qu'est-ce que je balise !...

A 11.40, un des sacs déjà rempli, je ployais littéralement sous une chaleur accablante,
Je me dis donc que je serai mieux dans la salle d'attente qu'en plein soleil.

Ca y est, je suis rentrée, en effet il fait meilleur.

Je prends l'ascenseur, et alors là

Je balise vraiment comme une bête !!!

Pourquoi ?

Imaginer la situation, vous avez été dans une marmite à 32° depuis plus d'une heure et demi,
Votre tee-shirt affiche deux grosses taches humides sous les ... enfin les ... bon vous comprenez ou vous faites exprès !
Alors à ce moment précis, vous redoutez l'état dans lequel se trouve le support des paillettes, que vous n'avez pas mises, mais dont vous regrettiez la présence pour faire rigoler les copines bloggeuses?

OUF !! Elle était longue cette phrase, je vais boire un coup !

Chapitre 3

Je sonne à la porte, j'attends un peu, puis la gynécologue vient m'ouvrir
(la porte, idiote !),
Me fait pénétrer dans la salle d'attente...
(Mais non pas dans l'utérus qui pourrait bien s'appeler ainsi après tout...)
...et retourne prendre en main sa cliente.
Si vous êtes sensés, vous devez pensez que je suis « bargeot » (voir lien)
Pour aller aussi loin afin d'aller faire réviser mes atouts génétiques.
Voici la raison :
Il y a plus de 10 ans, j'étais pratiquement toujours entre La Nation et la Bastille.
J'avais donc une gynéco par là-bas.
Puis, ma confiance en elle fut renforcée à la suite d'un petit problème... qui faillit en être un gros.
Mais cette idiote de toubib, n'a rien trouvé de mieux que de prendre sa retraite il y a quatre ans !
J'avais le choix entre rechercher un gynéco près de chez moi, reprendre la genèse de mes histoires de... et de...
Soit elle pouvait faire suivre mon dossier chez une consoeur en qui elle avait toute confiance.
J'optai pour la deuxième solution.
Et c'est pour cela qu'aujourd'hui, je venais revoir cette jeune gynéco chinoise d'environ quarante ans (parlant avec un délicieux accent) qui officie à l'intersection de la rue et du Bd de Belleville. Ici exactement :

 

ENTRACTE
... Bonbons, carales, esquimots, chocolats...

Vous êtes toujours là ?...
Si vous en avez assez, je peux revenir demain !
Bon, après tout, vous pourrez continuer à lire plus tard.
 Je pourrais mettre des chapitres pour faciliter les « reprises ».
Oui, c'est une idée, je remonte en haut de mon texte et je vais vous « baliser » ce pénible parcours que vous vous obstinez à suivre.
Remarquez, nous sommes pratiquement samedi, et c'est le jour du jogging pour les banlieusards. Alors pourquoi éviter de vous faire suer !

 Chapitre 4

La Salle d'attente :
Un couple et une patiente sont avant moi. Asiatiques tous les trois.
Bon, me dis-je, je vais avoir le temps de décrire la salle d'attente à mes amis?
La fenêtre est grande ouverte et les sons du marché pénètrent jusqu'ici.
La décoration de cette salle est d'un raffinement... baroque dirons nous.
Au sol, linoléum représentant un « latté Versailles » particulièrement usé devant les chaises.
Ces chaises sont au nombre de sept, de style « récup-meubles-bureau ».
Pas deux identiques ! Le luxe.
La traditionnelle table basse, « véniliarisée » sur le dessus, légèrement pelée sur les bords.
Les fameuses revues, toutes « à graissées » par le temps.
On y trouve une véritable anthologie des « people » des années 1993 à 2005.
Ah, une petite pause, bruits de portes, le couple passe à l'action?
Il est 12.20 Hr. Je continue :
Il y a quelques plantes qui font plus pitié qu'envie.
Je passe enfin aux murs !
Surtout Un mur qui en fait reconstitue à lui-même tout le style de ce lieu.


Une affiche à message :
A laquelle je réponds :
« Moi aussi, comment ils le savent ? »

Et puis, cette, ... merveille... comment dire... cette chose.
En fait, c'est une tapisserie aux points de croix, dont le sujet ne vous échappera pas,
Cernée d'un magnifique cadre de toile écrue bordée d'une baguette dorée.


Il existait le style « Pop'art », contraction de « Popular » et « Art ».
Et bien aujourd'hui, nous assistons à la naissance du « Ring'Art »,
contraction de « Ringard » et « Art ».
Qu'en pensez-vous ?
Mais je suis persuadée que vous en avez déjà vu des tonnes?
Re-pose, le bruit d'une sonnette, bruits de portes, un
« Je ne reçois que sur Rendez-vous »... attendez...
Et nous voilà trois dans la salle.
Nous faisons une patience : blanche, jaune, et noire, il est 12.40 Hr !!
Cette dernière arbore un parfum  venant certainement du "tout à 1€".
L'oscillateur du renifleur d'odeur dépasse la ligne de crète  des "aigus" !

Bon, là je vais accélérer,

12.45 Hr, la dernière patiente va prendre son rendez-vous qui apparemment se transforme en consultation puisque ce n'est qu'à 12.55 Hr que la patiente me précédant est passée.
Etant seule, j'ai sorti mon Canon et j'ai pu tirer sur cette salle pour vous la montrer.
J'oubliais, avant d'arrêter cette description narrative des lieux, je vous invite enfin à lever les yeux :


J'imagine trop bien l'effet de lumière produit par cette lampe "économied'énergie"
Pitié, Je ne veux pas venir le soir !!!
Lumière du désespoir !!!

Chapitre 5

Il est 13.15 Hr, on vient me chercher.
J'entre en scène (mais non pas enceinte !)
En quelques mots, la pièce de consultation est petite.
A gauche, une armoire métallique de bureau ouverte, avec plein de boîtes à chaussures remplies de fiches-dossiers-clientes.
ELLE est à quatre pattes au sol, cherchant mon dossier, me demandant si il y a un « H » en deuxième lettre de mon nom... puis, le trouve enfin.
Le mur en face, son bureau débordant de dossiers, de papiers, son ordi portable...
Bref, on LA trouve en la cherchant derrière tout ça !
Je vous passe le détail des questions...
Puis arrive le grand moment... le passage à l'acte...
Tout d'abord, je m'excusai pour d'éventuels désagréments causés par la transpiration
(Mais vu la dose de déodorant que je m'étais étalée juste avant d'entrer et l'essuyage « du reste » en enlevant le fameux tee-shirt, je prenais peu de risque)
L'élément principal de mon costume de scène était une création ancienne de DIM.
Un slip dont le motif est fait d'inscriptions alternées :
Dim moi, Dim moi, Dim moi,
tout... tout... tout...
Dim moi, Dim moi, Dim moi,
...
Oui, missmio, j'avais fait un effort !
Je pourrais « pamphleter », métaphoriser, caricaturer, tout ce qui suivit, mais ma pudeur vous en privera.
Il est temps que vous fassiez marcher un peu votre imagination !
Il était 13.40 Hr quand je passai la porte du cabinet.
Et vous savez quoi ?
Sur le paillasson, ... Il y avait des paillettes, de toutes les couleurs...
Mais non, espèce de cruche, c'est même pô vrai ! 

Dernier chapitre

Je revins dans le four parisien, et allai faire mon « marché chinois ».

LA FIN ?

Elle tient en quelques lignes et une petite vidéo...
Et oui, encore quelque chose de surprenant qui est passé devant mon "oeil"?
Mais rassurez-vous, ce sera pour demain.

Il reste quelqu'un ???
Ohé ! ?
........
...Y'a quelqu'un ?...
????

 Bon au revoir quand même..

PS: ...... PSSSST.....PSSSSSSST..... Ah ! tu es là, je voulais te dire que je vais faire une petite version onirique-véridique de la scène du cabinet... et puis, la vraie fin du voyage... 


.

Par Mememad
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Samedi 17 juin 2006


PS: ...... PSSSST.....PSSSSSSST..... Ah ! tu es là, je voulais te dire que je vais faire une petite version onirique-véridique de la scène du cabinet... et puis, la vraie fin du voyage... 

... Le cabinet


Je ne vous pas parlé de la lumière.
"Economied'énergétiquonéon" !
Sur la droite, côté bd de Belleville, un rideau est tiré et ne laisse pénétrer aucune lumière.
L'ambiance est glauque.
Un petit moment moins déprimant quand ELLE alluma le tableau visionneur de radios.
Aujourd'hui, je LA trouve un peu... dispersée.
ELLE a tendance à répéter plusieurs fois la même chose,
Plusieurs allez-retour pour ramener les radios...
J'imagine une éventuelle préoccupation occasionnée par une patiente précédente...
ELLE me demande quand je vais partir en vacances...
Je lui réponds "vacances, que nenni !" et je l'embarque avec un
"Et vous, vous ne partez pas, vous allez à vos séminaires, colloques..."
Je savais que c'est un sujet de prédilection pour la lancer...
Et effectivement, c'était parti, elle m'a raconté que les premiers jours de Juin, elle était à Nice... qu'il y faisait frais... qu'ils avaient tous eu du mal à se baigner dans la piscine...
Et moi, pendant 5 jours, j'avais tenter de la joindre en vain !
Je pensais que son téléphone était en panne !!!
ELLE ne pouvait pas brancher la messagerie !!!
Et ELLE continuait...
Pendant ce temps, suivant ses instructions qui ponctuaient son histoire,
J'étais passée sur les marches de "l'autel", et commençais à prendre place.
Son récit la dispersait davantage.
Il lui fallut trois aller-retour pour ramener spécu., (Mais non pas spéculos !) gants, et que sais-je encore... !
J'étais en place depuis longtemps et commençais à trouver la situation vraiment burlesque. Et c'est à ce moment précis que je m'évadai...
Accroché aux pieds, un castelet !
Le rideau était fermé. En haut, une bannière froncée, et au centre,
Un panneau où était inscrit :
"La Piste aux Etoiles"
La musique démarre, vous savez ce fameux indicatif de cirque...
(Barnum circus pour les curieux.)
ELLE était un des garçons de pîste, allant et venant pour ranger quelques accessoires du numéro précédent,
Préparant ceux du prochain...
Puis, simultanément, la lumière tomba.  Roulements de caisse claire....
(Ca va ? vous êtes toujours là ?)
Dans le noir complet, j'attendais fébrilement la suite,
Le rideau s'ouvrit doucement, tout doucement...
Et d'un seul coup je recu une lumière violente dans les yeux
(mais non pas toi lesyeux !)
C'était JoJo !
Qui est JoJo ?

Pour comprendre, il va falloir que vous fassiez une petite manoeuvre.
Monter en haut de cette fenêtre, aller dans la colonne de gauche, et activer le player, vous entendrez Jojo.
(si vous avez des difficultés, voivi ce lien)
Prenez le temps d'écouter cette pièce très peu connue chantée par
Claude Nougaro
Ce n'est pas une chanson, c'est un véritable film !
...
Après les dernières notes, j'ouvris à nouveau les yeux... et en fait je distinguai une toute petite lampe... celle de LA spéléologue...
ELLE éteignit la dernière trace du spectacle.
Notre artiste avait fini son numéro; elle remballait ses accessoires,
Le castelet avait disparu; je quittai le chapiteau...
Vestiaire..., puis je retournai au bureau.
ELLE voulait me prendre ma tension, mais commençait à écrire son rapport.
Puis, ce fut la laborieuse rédaction de l'ordonnance.
Ecrite lentement, et... lisiblement, c'est vous dire !
Pendant ce temps, je payai mon "entrée".
Je le levai pour partir, ELLE pensa à nouveau à ma tension.
Re-sissite, re-belote, c'est terminé !
ELLE m'accompagne à la porte... paillasson......
...
Et nous revoilà en pleine réalité éblouissante de lumière et de chaleur.
Je dois vous avouer que ce quartier me plaît beaucoup.
L'endroit est une preuve évidente que la cohabitation multiraciale, multi croyance est possible.
Je me sens dans une zone de respect.

Je me dirigeai vers les supermarchés chinois.
Sur le chemin, j'entendis un bruit qui me fit tourner la tête.
Ce que je vis était trop amusant pour que je ne m'approcchasse (d'eau) pas.
Je découvrais une invention extraordinaire.
Un "produit" qui évitera à tout jamais d'égarer ses enfants !
J'accélerai mes pas, et au risque de paraître étrange, je me mis juste derrière l'objet du délit !
Je devait absolument filmer pour partager avec vous cette découverte !
Vous savez que la qualité des vidéos est très mauvaise,
Mais vous verrez l'essentiel.
C'est parti :





Vous avez compris qu'il s'agissait en effet de chaussures

Que j'ai envie de nommer chaussures "puoic-pouic".
C'était trop beau, La petite fille était d'une beauté renversante, quand à sa maman et le bébé qu'elle tenant dans ses bras n'avaient rin à lui envier.
Nous nous sommes souri,... un très beau souvenir...
D'accord, une minute ça va, plus...
Mais la situation était tellement "ovniesque" !
Etonnant, non ?
Voilà, c'est terminé.
Je voudrais fermer le cahier en vous offrant gratuitement la première page de "l'Officiel des Spectacles" du coin :



A bientôt...

Par Mememad
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Lundi 19 juin 2006

Mon retour fut plutôt laborieux
Chaleur certes mais j'étais également chargée comme un baudet !
Arrivée au terminal du métro,
Je suis remontée à la surface...
Plein soleil !
Je dus attendre le bus pendant 20 minutes.
Et puis, me vint en tête ... ma feuille de maladie !
Je la voyais en train de la rédiger, puis se lever pour prendre ma tension,
Et "dispersion" aidant... elle était restée sur son bureau !!!
Je lui téléphonai sur le champ,
Elle s'en était aperçue, elle me l'enverrait...
Décidement, j'espère qu'elle n'a rien oublié d'autre...,
Vous voyez ce que je veux dire ? ...

15.00 Hr, arrivée chez moi, je me demandai quel était le poids de mes courses...
10 kilogrammes !!! Vraiment "Bargeot" !!!

Aujourd'hui lundi... toujours pas de courrier !
Dispersion encore ?
Je vais devoir lui re-téléphoner... ou y retourner ?
A suivre...

PS : (Et pourquoi pas un PS du PS !) 
Je reviens du Monoprix en bas de chez moi.
Regardez ce qu'il y avait sur le trottoir ...

J'ai bien le droit de faire de l'Art moi aussi !!

Bon, sans rire :
Un toute p'tite sandalette d'enfant, égarée... toute seule...

Snif !....



A bientôt...
Par Mememad
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